Je suis un peu en retard dans mes posts… Mais fin janvier j’ai lu Les dames de Kimoto de Sawako Ariyoshi — @folio_livres


Je me suis laissée bercer par les eaux faussement paisibles du fleuve Ki, observateur silencieux de l’évolution de trois femmes japonaises : Hana, Fumio et Hanako. Elles sont les témoins — victimes ? — de la modernisation du Japon pendant l’ère Meiji et de son ouverture à l’Occident. Elles vont devoir face au nationalisme et au militarisme de leur société, avec la sinistre issue que l’on connaît : l’entrée du Japon pendant la seconde guerre mondiale. Et le désastre militaire et humain qui s’ensuit.


La guerre va disloquer ces grandes familles de propriétaires terriens dont Hana, Fumio et Hanako sont issues, descendantes directes de Samouraïs réputés. Femmes vivant dans l’ombre de leurs maris ou féministes convaincues, elles subissent les grandeurs et décadences de la société traditionaliste, de leur famille et celles d’un pays qui se croyait invincible.

Les dames de Kimoto de Sawako Ariyoshi
Les dames de Kimoto de Sawako Ariyoshi


Un portrait de femmes fortes, finement ciselé à lire absolument. C’est une mine de culture sur le Japon, mais aussi sur la conscience féministe. Ce n’est pas pour rien que l’auteure est qualifiée de Beauvoir japonaise. 


Ça m’a donné envie de relire Le goût du Gingembre d’Oswald Wynd et Pearl Buck.

Vous connaissez ces auteurs?

Publié par Hélène

Lectrice avant tout #mercredicestlejourdulivredesenfants #bookstagram

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4 commentaires

  1. J’ai très envie de lire ce livre depuis quelques temps. Il faut dire que la manchette « la Simone de Beauvoir japonaise » a attisé la curiosité. Ta critique me conforte dans mon envie !

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